Lotus Elise S2 Sports Racer

Production :
199 exemplaires à partir d’octobre 2005

Motorisation :
4 cylindres 1.8 Toyota 2ZZ-GE 192 chevaux

Particularité :
Annoncée fin octobre 2005 et disponible en concession à partir du mois suivant au prix de 31.995£, la Sports Racer se reconnait au premier coup d’œil avec ses codes couleurs qui font écho au passé de la marque : Ardent Red avec trois bandes Monaco White (deux fines bandes bandes blanches entourant une bande plus large, au centre) ou Nightfall Blue avec deux bandes Monaco White. Dans les deux cas, les rétroviseurs étaient blancs. Des autocollants « Sports Racer » étaient apposés sur le masque arrière et sur les ailes à l’avant. Elle était livrée avec le hard-top assorti.

La teinte extérieure se retrouvait sur les surpiqûres du cuir et sur le logo Elise brodé sur les sièges en cuir perforé, comme le centre de volant, les panneaux de porte et le soufflet du levier de vitesses.

Le communiqué de presse d’époque mentionnait une série limitée à 199 exemplaires pour le monde, chacun doté d’une plaque numérotée. Néanmoins, les photos que j’ai pu trouver montrent qu’il y a eu 100 exemplaires en Ardent Red et 100 en Nightfall Blue. 100 + 100 = 200… Je n’explique pas cet écart d’une auto.

D’un point de vue technique, la Sports Racer héritait du Touring Pack (décrit plus haut dans la section consacrée à la 111R) et du Sport Pack qui comprenait un second radiateur d’huile, le contrôle de motricité TCS, les sièges sport Probax (également présents dans le Touring Pack), les suspensions sport (amortisseurs Bilstein plus fermes et ressort Eibach plus durs) et surtout les jantes en alu forgé à 7 double branches (6*16 à l’avant et 7,5*17 à l’arrière) annoncées comme 1,2 kg plus légères que les jantes 8 branches (si un de mes lecteurs possède ces jantes et a l’occasion de les peser nues, je suis preneur pour mettre à jour cette base de données) chaussées avec des Yokohama AD07.

En option, elle pouvait être équipée d’un différentiel à glissement limité et de la climatisation (15 kg de plus tout de même). Elle était aussi la première Elise à recevoir les feux arrière à diodes (qui mettaient 0,2 seconde de moins à s’allumer que les feux classiques et qui étaient plus légers d’environ 600 grammes, chose que j’ai pu vérifier). Elle avait également un nouveau pédalier (avec des bras de pédales en acier forgé) plus léger que l’ancien modèle en aluminium extrudé. Surtout, l’accélérateur devenait électronique.

Sur les photos officielles pour la presse (les deux premières de cet article), on peut voir qu’elle avait des extensions d’aile à l’avant (pièce 24 ici). C’était une sorte de joint en caoutchouc qui longeait les passages de roue à l’avant. Il parait que ces pièces se détachaient et battaient le long de la carrosserie au delà de 160 km/h, voire tombaient au bout de quelques semaines et n’étaient donc jamais remontées.

Crédit photos : GilesCooperAutomotive, RoadRacingCenter

▶▶▶ N’oubliez pas de jeter un œil aux autres modèles d’Exige ou d’Elise. ◀◀◀