Lotus Elise S3

Cette page vise à recenser le plus exhaustivement possible les différents modèles de Lotus Elise S3 qui ont existé. Le classement est fait par date de présentation ou de mise en production. Les termes [compétition] et [prototype] servent à identifier spécifiquement les modèles qui ont été réservés à la compétition (et donc non homologués) et les prototypes, parfois uniques. Si vous constatez un manque ou une approximation, si vous souhaitez partager de belles photos ou si vous avez une quelconque autre raison de vouloir me contacter, c’est par ici !


— Elise —

Production :
Entre mars 2010 et décembre 2015

Motorisation :
4 cylindres 1.6 Toyota 1ZR-FAE 136 chevaux

Particularité :
Un projet de modernisation de l’Elise S2, dont le design remonte à 2000, débutera en mars 2009. L’Elise S3 sera annoncée mi-février 2010 dans un communiqué de presse de la marque et immédiatement disponible en pré-commande, l’Elise année-modèle 2011 sera présentée au public le mois suivant au Salon de Genève et les premières livraisons suivront en avril. Ce qui saute aux yeux, c’est l’évolution de son style : masque avant redessiné avec en particulier des phares intégrant un éclairage de jour à diodes mais aussi les clignotants, évolution du masque arrière, du capot moteur (qui s’ouvre désormais depuis l’habitacle et qui est rehaussé de 34 mm pour accueillir un nouveau moteur plus volumineux), du diffuseur, des jantes, des clignotants latéraux, nouvel emplacement pour la plaque d’immatriculation… En tout, pas moins de 254 pièces sont nouvelles et l’aérodynamique est affinée avec un coefficient de trainée réduit de 4%. Même la typographie « Elise » évolue :

Elise S1, Elise S2 et Elise S3

Initialement, l’Elise d’entrée de gamme s’appelait… Elise (avec le Rover 1.8 122 chevaux). En 2006, l’entrée de gamme devenait l’Elise S (1.8 Toyota 136 chevaux). Avec l’arrivée du nouveau modèle, Lotus supprime le S et revient à l’appellation Elise tout court. La S3 cache également une nouveauté sous son capot : le moteur Toyota 1ZZ-FE est remplacé par le 1ZR-FAE qui répond à la norme Euro 5. En plus du VVT-i (Variable Valve Timing Intelligence system), il est équipé du Valvematic. Cela revient au système VVTL-i (comme sur le bloc 192 chevaux qui équipait la 111R) qui permet la levée variables des soupapes d’admission. Il faut aussi souligner l’adoption d’une nouvelle boite de vitesses Toyota EC60 pesant 42,3 kg et qui vient remplacer les anciennes C64 (6 rapports) utilisées sur les Elise motorisées par le 2ZZ-GE (192 et 220 chevaux) et C56 (5 rapports) utilisées avec les 1ZZ-FE (136 chevaux).

1ZZ-FE (2006)1ZR-FAE (2010)
Cylindrée1794 cc>1598 cc
Puissance136 chevaux à 6200 tr/mn>136 chevaux à 6800 tr/mn
Couple164 Nm à 4200 tr/mn>160 Nm à 4400 tr/mn
Régime maximum6800 tr/mn>7000 tr/mn
Poids860 kg>876 kg
0-100 km/h6″3>6″7
Vitesse maximale205 km/h>200 km/h
Boite de vitessesC56 5 vitesses>EC60 6 vitesses


Les émissions de CO² étaient en forte baisse par rapport à celles du 1ZZ-FE (149 g/km au lieu de 179) ce qui lui permettait d’échapper au malus écologique (à l’époque !). Ce moteur était fabriqué à Deeside, à côté de Liverpool. Le régulateur de vitesse faisait son apparition dans le Touring Pack et le radar de recul était optionnel. A noter également, la garantie passait de 2 ans à 3 ans / 36.000 miles (60.000 km).


— Elise R —

Production :
A partir de mars 2010

Motorisation :
4 cylindres 1.8 Toyota 2ZZ-GE 192 chevaux

Particularité :
C’est n’est ni plus ni moins que la précédente Elise R restylée avec les éléments décrits dans la section consacrée à l’Elise ci-dessus.


— Elise SC —

Production :
A partir de mars 2010

Motorisation :
4 cylindres 1.8 Toyota 2ZZ-GE compresseur 220 chevaux

Particularité :
C’est n’est ni plus ni moins que la précédente Elise SC restylée avec les éléments décrits dans la section consacrée à l’Elise ci-dessus.


— Elise SC RGB Special Edition —

Production :
en juin 2010

Motorisation :
4 cylindres 1.8 Toyota 2ZZ-GE compresseur 220 chevaux

Particularité :
L’Elise RGB a été annoncée en juin 2010 et produite à compter de septembre contre 38.550£. Elle célèbrait la carrière de Roger Becker, entré en 1966 chez Lotus en tant qu’ingénieur. Après avoir travaillé sur l’Elan, il interviendra dans le développement de tous les modèles suivants jusqu’à l’Evora. Il doublera également James Bond au volant de l’Esprit S1 pour les scènes de poursuite dans l’Espion qui m’aimait. Il prendra se retraite du poste de directeur de l’ingénierie véhicule en mars 2010, après 44 ans de service. La base était une Elise SC qui recevait le Touring Pack, le Sport Pack, les jantes forgées et la climatisation. Elle adoptait les configurations préférées de Roger Becker : jantes 5 branches en Y, teinte Aspen White, Starlight Black, Solar Yellow ou Carbon Grey. Chacune est identifiée par une plaque numérotée à l’intérieur, la signature de Roger Becker sur la carrosserie et un badge Lotus en noir.

A la fin de l’année 2010, la norme Euro 5 (entrée en vigueur en septembre 2009 pour les nouvelles homologations puis étendu à tous les véhicules en janvier 2011) aura raison des blocs Toyota 2ZZ-GE. La SC RGB sera donc la dernière série vendue en Europe avec ce moteur.

Crédit photos : communiqué de presse d’époque, Road Racing Center


— Elise Club Racer —

Production :
en février 2011

Motorisation :
4 cylindres 1.6 Toyota 1ZR-FAE 136 chevaux

Particularité :
L’Elise Club Racer annoncée en septembre 2009 adoptait le nouveau look MY 2011 et, comme l’Elise S3 de base, troquait son bloc Toyota 1,8 contre le 1,6 de même puissance. Elle gagnait 24 kg (soit 852 kg) par rapport au modèle standard grâce à une batterie light Odyssey PC680, la suppression des isolants phoniques, des sièges avec coque apparente… Cela lui permettait d’améliorer un peu ses performances avec 6″4 pour passer de 0 à 100 km/h et 204 km/h en vitesse de pointe. La nouvelle Club Racer reprenait deux teintes de l’ancienne, en remplaçait deux autres et en ajoutait deux nouvelles :

Teintes Club Racer 1,8 (MY 2009)Teintes Club Racer 1,6 (MY 2011)
Sky Blue=Sky Blue
Carbon Grey=Carbon Grey
Elite Yellow>Saffron Yellow
Old English White>Aspen White
+Ardent Red
+Matt Black


Elle était vendue 27.500£ / 34.450€ hors taxes.


— Elise SC Final Edition —

Production :
15 exemplaires LHD entre juin et juillet 2011

Motorisation :
4 cylindres 1.8 Toyota 2ZZ-GE compresseur 220 chevaux

Particularité :
La norme Euro5 entrée en vigueur au 1er janvier 2011 a eu pour conséquence l’arrêt progressif de la production des moteurs 2ZZ-GE. Même si, légalement, ils pouvaient toujours être vendus aux États-Unis, décision a été prise de stopper courant 2011 la production d’Elise (et d’Exige) pour le marché nord-américain. Avant la fin du mois d’août 2011, une dernière série limitée à 15 exemplaires sera produite à destination des États-Unis (12 autos) et du Canada (3 autos) : l’Elise SC Final Edition. Vendue 57.500$, elle était disponible en Ardent Red, Aspen White, Carbon Grey ou Chrome Orange. Elle recevait des touches de noir mat entre les feux arrière, sur les rétroviseurs, le couvre-arceau et le hard-top. Elle avait droit au Touring Pack, au différentiel, à un diffuseur anodisé noir, aux jantes forgées avec des Yokohama A048 et à la suspension sport. Certaines autos seront livrées sans le hard-top qui n’arrivera que plus tard.

Les #001, #009 et #010 partiront au Canada. La #007 dont on voir le capot ouvert ci-dessous recevra (je ne sais pas si c’est le cas pour les autres) la signature de Nick Adams, le chef de projet de la Federal Elise.

Source : LotusTalk


— Elise S —

Production :
Entre septembre 2011 et décembre 2015

Motorisation :
4 cylindres 1.8 Toyota 2ZR-FE compresseur 220 chevaux

Particularité :
Attention, ça va devenir compliqué. Le premier S que Lotus a accolé au patronyme Elise, c’était en 1999 sur la S1 et cela se traduisait par (entre autres) un moteur Rover plus puissant (145 chevaux) que celui de l’Elise de base (120 chevaux). En 2002, même topo sur la base de l’Elise S2 (158 chevaux au lieu de 122). Pour le moment c’est logique. 2006, les moteurs Rover ont été abandonnés au profit des Toyota et l’Elise S est cette fois-ci créée pour devenir le produit d’appel de la marque (136 chevaux, la plus petite puissance de la gamme). En 2010, avec le facelift MY 2011, l’Elise S devient Elise tout court (toujours 136 chevaux). Puis lors du salon de Francfort en septembre 2011, l’Elise S MY 2012 réapparait mais cette fois-ci elle remplace la SC disparu du catalogue la même année (220 chevaux, au sommet de la gamme). Autant dire que la première chose à faire avec un propriétaire qui vous dit qu’il a une Elise S, c’est de lui demander l’année de son auto !

On l’a vu juste avant, l’Elise SC Final Edition était la dernière Elise équipée du Toyota 2ZZ-GE qui a été abandonné pour des questions de pollution (il ne respectait pas la norme Euro 5). Il a été remplacé par le 2ZR-FE. Ce dernier est basé sur le 1ZR-FAE (1,6 136 chevaux) dont il reprenait l’alésage mais augmentait la course pour revenir à 1,8 de cylindrée. La pression du compresseur était portée de 0,25 à 0,8 bar et pour limiter l’échauffement de l’air, le bloc gagnait également un échangeur air/eau.

Elise SC
2ZZ-GE (2008)
Elise S
2ZR-FE (2012)
Cylindrée1796 cc>1797 cc
Puissance220 chevaux à 8000 tr/mn>220 chevaux à 6800 tr/mn
Couple214 Nm à 5500 tr/mn>250 Nm à 4600 tr/mn
Régime maximum8500 tr/mn>7000 tr/mn
CompresseurMagnuson MP45>Magnuson R900
Poids903 kg>924 kg
0-100 km/h4″6>4″6
Vitesse maximale240 km/h>234 km/h


L’Elise S offrait donc plus de couple que l’ancienne Elise SC. En revanche, le régime maxi du moteur perdait 1500 tr/mn. La consommation moyenne et les émissions deCO² étaient en baisse : 175 g/km contre 199.


— Elise S Club Racer —

Production :
Entre juillet 2013 et septembre 2015

Motorisation :
4 cylindres 1.8 Toyota 2ZR-FE compresseur 220 chevaux

Particularité :
Discrètement annoncée à la fin d’un communiqué de presse précédent l’édition 2013 du Festival of Speed de Goodwood, l’appellation Club Racer va pour la première fois s’appliquer à une Elise de plus de 136 chevaux. La base sera en effet une S MY 2012 motorisée par le nouveau 2ZR-FE 220 chevaux. La Club Racer gagnait 20 kg par rapport à l’Elise standard : suppression de la radio et des haut-parleurs (-4 kg), de l’isolation phonique (-4,5 kg), de la fermeture centralisée (-0,3 kg), de la climatisation, remplacement du lettrage Lotus entre les feux arrière par des autocollants (-0,06 kg), batterie allégée (-5,4 kg) adoption des sièges baquets allégés… et pouvait aller jusqu’à 28 kg en cochant les bonnes options : jantes forgées (-6 kg), boite à air TRD et silencieux sport (-2,4 kg) au moment de signer le bon de commande.

Elise Club Racer 1,6 136 chevauxElise Club Racer 1,8 220 chevaux
0 à 100 km/h6″4>4″6
Vitesse maximale204 km/h>233 km/h
Poids852 kg>896 kg


Deux teintes étaient reprises de la précédentes Club Racer, deux autres étaient remplacées et les deux dernières étaient nouvelles. Quel que soit le choix, la couleur était associée à du noir mat sur certains éléments de la carrosserie (couvre-arceau, rétroviseurs, entourage des feux arrière).

TeintesElise Club Racer 1,6 136 chevauxElise Club Racer 1,8 220 chevaux
Carbon GreyXX
Aspen WhiteXX
Sky BlueX
Daytona BlueX
Ardent RedX
Formula RedX
Saffron YellowX
Matt BlackX
Chrome OrangeX
Toxic GreenX



— Elise S Cup R —

[compétition]

Production :
A partir de janvier 2014

Motorisation :
4 cylindres 1.8 Toyota 2ZR-FE compresseur 220 chevaux

Particularité :
L’Elise S Cup R a été annoncée en novembre 2013 et présentée à l’Autosport International de Birmingham en janvier 2014. Vendue 39.125£ hors taxes, c’était une auto dédiée à la piste, bien entendu éligible en Lotus Cup. Elle enrichissait l’offre compétition de la marque qui comptait également l’Exige V6 Cup R et l’Evora GT4. Elle se voiyait greffer une imposante lame avant, des jupes latérales, un diffuseur plus massif et un gros aileron. Les qualités aérodynamiques de ce kit avait été testées grâce à la mécanique des fluides numérique (CFD, Computational Fluid Dynamics) : il s’agit de valider informatiquement la manière dont s’écoule un fluide (l’air dans le cas présent) le long d’un objet modélisé. L’appui obtenu était de 66 kilos à 160 km/h, 104 kg à 200 km/h et 125 kg à la vitesse maximale de 225 km/h.

L’Elise S Cup R héritait de série du hard-top, d’un anneau de remorquage à l’avant, d’un radiateur d’eau majoré et des jantes forgées chaussées en Yokohama AD07. A l’intérieur, on trouvait un arceau et un extincteur FIA, un siège compatible Hans avec harnais 6 points, un volant amovible, une vitre arrière en polycarbonate. Malgré un nouveau calculateur, la puissance et le couple n’évoluaient pas. Le poids restait de 924 kg, identique à celui de l’Elise S de base malgré la présence du kit aéro, de l’arceau, etc…

Il était possible d’avoir en option un réservoir de carburant homologué FIA, un siège passager avec harnais 4 points, des jantes ultra-légères et… la climatisation.


— Elise S Cup —

Production :
Entre septembre 2014 et janvier 2015

Motorisation :
4 cylindres 1.8 Toyota 2ZR-FE compresseur 220 chevaux

Particularité :
L’Elise S Cup était la version homologuée route de la S Cup R et s’échangeait neuve contre 47.500€ hors taxes. Elle recevait le même kit aérodynamique qui lui faisait perdre un peu en vitesse de pointe par rapport à une Elise S Club Racer par exemple (225 km/h pour 233) mais générait le même appui que sur la version non homologuée route.

Les teintes disponibles étaient Solar Yellow, Aspen White, Chrome Orange, Daytona Blue, Formula Red et Toxic Green. Les panneaux d’accès avant, hard-top, couvre arceau, capot moteur, zone entre les feux arrière, aileron et diffuseur cèdaient au noir mat tandis que, allez savoir pourquoi, les rétroviseurs étaient gris. Le masque arrière et les ailes reçevaient des sticker « S Cup ». A l’intérieur, les superbes baquets étaient recouverts d’alcantara gris avec surpiqûres blanches et arboraient un logo « S Cup ». Une plaque numérotée Lotus Motorsport était apposée.

En option, Lotus proposait le pack Confort (autoradio CD, isolation phonique, tapis de sol, repose-pieds passager, feux longue-portée, verrouillage centralisé), la climatisation, les jantes forgées chaussées en semi-slicks Yokohama A048 (195 à l’avant au lieu des AD07 en 175), la suppression de l’airbag passager, les sièges homologuées FIA, l’anneau de remorquage, les harnais 4 points, la batterie light, l’extincteur et enfin l’admission et l’échappement sport.


— Elise 220 Cup —

Production :
Entre janvier 2015 et février 2016

Motorisation :
4 cylindres 1.8 Toyota 2ZR-FE compresseur 220 chevaux

Particularité :
Mi-janvier 2015, l’Elise S Cup sera renommée Elise 220 Cup.


— Elise 20th Anniversary Special Edition —

Production :
A partir de mars 2015

Motorisation :
4 cylindres 1.8 Toyota 2ZR-FE compresseur 220 chevaux

Particularité :
Annoncée le 18 mars 2015, cette série limitée vendue 39.900£ hors taxes sera présentée lors du Salon de Francfort en septembre 2015. Elle venait célébrer les 20 ans de la présentation de l’Elise S1 qui avait eu lieu au Salon de Francfort en septembre 1995. Selon qu’on voit le verre à moitié plein ou à moitié vide, on peut la considérer comme une Elise S allégée de 10 kg ou comme une Elise S Club Racer un peu embourgeoisée. Respectons ce second point pour deux raisons : c’est celui que Lotus mettait en avant dans son communiqué de presse et surtout cette 20th Anniversary venait remplacer la S Club Racer. Dans l’histoire, elle récupérait tout de même le verrouillage centralisé. Les jantes forgées étaient de série et la carrosserie pouvait arborer 4 couleurs : Saffron Yellow, Azure Blue, Storm Titanium ou Racing Green avec en noir mat le diffuseur, les coques de rétroviseurs, le couvre-arceau et la partie entourant les feux arrière. Des logos « 20 » prenaient place sur les sièges ainsi que sur le masque arrière et sur les ailes. La teinte extérieure s’étendait sur la console centrale, les surpiqures et les passages de harnais des sièges allégés. Ces derniers pouvaient être recouverts au choix de cuir ou d’alcantara. En option, il était possible d’avoir un hard-top (1.200£), la climatisation (1.250£) et l’ensemble insonorisation + autoradio CD/USB (1.200£).


— Elise Sport —

Production :
Entre décembre 2015 et avril 2017

Motorisation :
4 cylindres 1.6 Toyota 1ZR-FAE 136 chevaux

Particularité :
L’Elise Sport a été annoncée par communiqué de presse en novembre 2015 puis rendue disponible à la vente en Europe dès le mois suivant (en janvier 2016 pour le reste du monde). Elle remplaçait l’Elise « tout court » lancée en mars 2010 et affichait un gain de poids de 10 kg (866 contre 876) par rapport à sa devancière obtenu notamment grâce aux sièges sport et à la batterie allégée. L’intérieur était disponible en cuir ou alcantara ainsi qu’avec une finition tartan. Son tarif était de 39.900€.


— Elise Sport 220 —

Production :
Entre décembre 2015 et avril 2017

Motorisation :
4 cylindres 1.8 Toyota 2ZR-FE compresseur 220 chevaux

Particularité :
Comme l’Elise Sport dont je parle juste au-dessus, l’Elise Sport 220 a été annoncée en novembre 2015 puis rendue disponible à la vente en Europe dès le mois suivant (en janvier 2016 pour le reste du monde). Elle remplaçait l’Elise S lancée en septembre 2011 et affichait également un gain de poids de 10 kg (914 contre 924) par rapport à sa devancière obtenu notamment grâce aux sièges sport et à la batterie allégée. Son tarif était de 48.700€.


— Elise Cup 250 —

Production :
A partir de février 2016

Motorisation :
4 cylindres 1.8 Toyota 2ZR-FE compresseur 246 chevaux

Particularité :
Annoncée en février 2016 et disponible à compter d’avril, la Cup 250 tournait en 1’34 à Hethel soit 4 secondes de mieux que la 220 Cup qu’elle remplaçait. Le communiqué de presse indiquait un poids de 931 kg et faisait état d’un gain de 21 kg sans que l’on sache par rapport à quel modèle : la 220 Cup faisait 932 kg et était la plus lourde de la gamme Elise… Étrange ! La 250 embarquait une batterie lithium (-10 kg), des sièges carbone (-6 kg), des jantes forgées (-1,5 kg). L’imposant pack aérodynamique pouvait être en carbone (lame avant, jupes latérales, diffuseur et aileron) et permettait de gagner 10 kg de plus, pour un total de 921. Elle était proposée en roadster de série, le hard-top étant optionnel. Une différence majeure par rapport à la 220 Cup était le passage de série (et non en option) à une monte pneumatique en 195/50 au lieu de 175/55 à l’avant. C’était seulement en option que l’on pouvait avoir des jantes classiques avec la petite monte. A l’intérieur, les boutons permettant de démarrer le moteur, d’allumer les feux et de changer les modes de conduite évoluaient et gagnaient en ergonomie.

Lotus limitera la production de cette auto à 200 exemplaires par an.


— Elise Race 250 —

[compétition]

Production :
A partir de juillet 2016

Motorisation :
4 cylindres 1.8 Toyota 2ZR-FE compresseur 246 chevaux

Particularité :
Réservée exclusivement à un usage piste, la Race 250 est une Cup 250 amputée de ses phares avant et équipée d’amortisseurs Nitron 1 voie avec ressorts Eibach, de sièges carbone homologués FIA, de plaquettes de frein plus agressives, d’une vitre arrière en polycarbonate, d’un arceau, d’un coupe-circuit, d’un extincteur, d’anneaux de remorquage à l’avant et à l’arrière et d’un volant extractible.


— Elise 250 Special Edition —

Production :
A partir d’août 2016

Motorisation :
4 cylindres 1.8 Toyota 2ZR-FE compresseur 246 chevaux

Particularité :
La 250 Special Edition célébrait les 50 ans de la création de l’usine d’Hethel en 1966 par Colin Chapman. J’essaye de ne pas donner mon avis personnel sur les différents modèles présentés dans cet article mais je vais faire une première exception pour celle-ci. Il s’agit d’une sportive Cup 250 qui aurait voulu se rendre élégante. Le résultat me fait penser à une femme en jogging et talons hauts, particulièrement dans la configuration du modèle de présentation : une teinte distinguée trahie par un capot en carbone, une lame avant en carbone mais un diffuseur gris alu (traversé par l’énormissime sortie centrale), des éléments contrastants en gris clair qui veulent apporter une touche subtile… et le gros en aileron arrière, de superbes baquets carbone mais une luxueuse finition en cuir… Peut-être que la sensation est accentuée par les jantes grises mais je lui trouve même un petit côté SUV en matière de hauteur de caisse. Vous l’aurez compris, je n’aime pas du tout cette série limitée qui, pour moi, aurait été bien plus pertinente esthétiquement si elle avait été basée sur une Sport 220.


— Elise Sprint —

Production :
A partir de mars 2017

Motorisation :
4 cylindres 1.6 Toyota 1ZR-FAE 136 chevaux

Particularité :
Sans aller jusqu’à parler d’une Elise S3,5, cette Elise Sprint est la première à bénéficier du facelift : nouveaux masques avant (prises d’air redessinées) et arrière (avec des feux de recul plus petits). Ces modifications ont une visée esthétique mais également aérodynamique Le diffuseur n’est plus en 3 parties mais en 5 afin d’augmenter son efficacité. A l’intérieur, elle avait également droit à une superbe commande de boite de vitesses apparente déjà vue sur la grande sœur Exige Sport 350. Dans la gamme, la Sprint venait s’intercaler entre la Sport (moins radicale) et la Cup 250, plus extrême. Ce qui est intéressant, c’est de se pencher sur le communiqué de presse qui met l’accent sur le gain de poids. L’économie par rapport à une Elise Sport atteindrait 41 kg : batterie lithium (-9 kg), sièges carbone (-6 kg), jantes forgées (-5 kg), disques de frein sur bol alu (-4 kg) et seuils de porte en carbone (-0,8 kg, ils permettaient également de gagner 1 centimètre pour monter un peu plus facilement dans l’auto). Panneaux avant, capot moteur et couvre-arceau sont en carbone et permettent, avec la vitre arrière en polycarbonate, un gain supplémentaire de 6 kg. Il faut également prendre en compte le gain sur le masque avant (-8,7 kg), les nouveaux feux arrière (-0,3 kg) et la commande de boite (-1 kg). Pour compliquer l’affaire, Lotus utilisait pour la première fois dans son communiqué de presse une nouvelle mesure : le poids à sec le plus bas possible (lowest possible dry weight). Elle n’était pas définie mais on sait que le résultat était de 798 kg. On peut imaginer que c’est sans la capote et avec toutes les options light. Son poids à sec était de 803 kg et son poids à vide de 830 kg. L’Elise Sport faisait 866 kg. 866 – 41 = 825… Peut importe les additions qu’on fait, on ne retombe sur aucune des valeurs auxquelles on pourrait s’attendre. Le mystère reste entier !


— Elise Sprint 220 —

Production :
A partir de mars 2017

Motorisation :
4 cylindres 1.8 Toyota 2ZR-FE compresseur 220 chevaux

Particularité :
C’est la même auto que l’Elise Sprint présentée juste au-dessus sauf qu’elle est équipée du 1.8 compresseur 220 chevaux au lieu du 1.6 de 136 chevaux. Sur le même modèle que la Sprint, la Sprint 220 affiche un poids à sec le plus bas possible de 845 kg, un poids à sec de 851 kg et un poids à vide de 878 kg.


— Elise Sport —

Production :
A partir d’avril 2017

Motorisation :
4 cylindres 1.6 Toyota 1ZR-FAE 136 chevaux

Particularité :
Un mois après l’Elise Sprint, c’était au tour de l’Elise Sport de bénéficier du facelift. Elle héritait des nouveaux masque avant (-8,7 kg) et arrière avec les feux revus (-0,3 kg), ainsi que de la commande de boite apparent (-1 kg). En plus de ce gain de 10 kg qui l’amenait à 856 kg, elle pouvait en option recevoir tout les équipements light de la Sprint (batterie, seuils de porte en carbone, etc…).


— Elise Sport 220 —

Production :
en avril 2017

Motorisation :
4 cylindres 1.8 Toyota 2ZR-FE compresseur 220 chevaux

Particularité :
En même temps que l’Elise Sport, Lotus restylait également la Sport 220. La description faite ci-dessus vaut donc également pour ce modèle. Si on additionne les gains de poids, on s’attendrait à une économie de 10 kg par rapport à l’ancienne Sport 220 qui pesait 914 kg… Et pourtant, le communiqué de presse indiquait 924 kg ! En revanche dans les brochures de la marque, on tombe bien sur 904 kg MAIS, 3 ans après son lancement, le site internet de la marque indique pour sa part 924 kg. Je pense que l’erreur de calcul dans le communiqué de presse a été reprise par inadvertance sur le site internet de la marque. Il n’y a vraiment que 111Racers qui se soucie de la cohérence du poids entre les différents supports de communication de la marque 😁


— Elise Cup 250 —

Production :
A partir de mai 2017

Motorisation :
4 cylindres 1.8 Toyota 2ZR-FE compresseur 246 chevaux

Particularité :
En mars les Sprint et Sprint 220, en avril les Sport et Sport 220 et en mai 2017… C’était au tour de la Cup 250 d’hériter du facelift. Elle gagnait 14 kg par rapport à l’ancienne Cup 250 de 2016, soit 917 kg à vide au lieu de 931. 10 d’entre eux s’expliquaient par le masque avant allégé, les feux arrière et la commande de boite. On peut en rajouter 0,6 de plus grâce à la lunette arrière en polycarbonate. Comme son aînée, elle avait droit de série à la batterie lithium, aux sièges en carbone et aux jantes forgées. En option, il était possible de gagner 13 kg supplémentaires grâce à de nombreuses pièces en carbone : kit aérodynamique (-3,7 kg sur la lame avant, les jupes latérales et l’aileron arrière), hard-top (-3 kg), panneaux avant (-1,1 kg), couvre-arceau (-0,7 kg), capot moteur (-3,3 kg), seuils de porte (-0,8 kg), panneaux entourant les aérateurs (-0,3 kg) et entourage de la climatisation (-0,1 kg). Un silencieux en titane était également disponible pour aller chercher 7 kg supplémentaire. Son poids à sec était de 884 kg et son poids à sec le plus bas possible (donc avec toutes les options light) tombait à 860 kg. Enfin la nouvelle Cup 250, recevait des Yokohama A052 au lieu des A048.


— Elise Cup 260 —

Production :
A partir d’octobre 2017

Motorisation :
4 cylindres 1.8 Toyota 2ZR-FE compresseur 253 chevaux

Particularité :
L’Elise Cup 260 est une Cup 250 un peu modifiée et limitée à 30 exemplaires. Elle a été présentée dans une teinte Championship Gold qui ne lui est toutefois pas réservée. Je vais faire une deuxième exception dans cet article et vous partager mon avis… Elle offre 180 kg d’appui à 243 km/h grâce à son énorme aileron. C’est la meilleure valeur jamais atteinte sur une Elise mais cela s’obtient à certain prix d’un point de vue esthétique… Sur certaines photos, on l’imaginerait pouvoir pivoter autour de son essieu arrière et cabrer le nez. Je sais que la position exacte ou l’angle de l’objectif utilisé peuvent jouer sur les proportions mais l’image ci-dessous permet tout de même de se faire une bonne idée de l’appendice :

Toujours au niveau de l’aérodynamique, la Cup 260 a droit aux ailes percées à l’avant, comme sur les Exige Cup 380 et 430. Elle avait de droit de série à tous les équipements optionnels de la Cup qui permettaient de gagner du poids. Ce dernier était de 902 kg à vide, 15 de moins que la Cup 250. Cet écart se retrouvait sur le poids à sec (869 kg pour 884) quand le poids minimal à sec était de 862 kg contre 860 pour la Cup 250. Elle héritait également d’amortisseurs Nitron 2 voies, une première sur une Elise. Autre grande nouveauté, la monte pneumatique était en 205/45/16 à l’avant et 235/40/17 à l’arrière alors que Lotus nous avait habitué au 195/50/16 et 225/45/17. Ces dimensions sont par exemple disponibles sur les Toyo R888R mais je ne connais personne qui a essayé cela sur piste. Avec l’admission et la cartographie revue, le 1,8 gagnait 7 chevaux soit un total de 253 (dès lors, ne me demandez pas pourquoi elle s’appelle Cup 260). Le communiqué de presse indiquait un temps de 1’32 sur le circuit d’Hethel, en progression de 2,5 secondes par rapport à la Cup 250. Sauf que le communiqué de presse de la Cup 250 indiquait 1’34 et non 1’34″50.


— Elise Cup 250 GP Edition —

Production :
40 exemplaires en janvier 2018

Motorisation :
4 cylindres 1.8 Toyota compresseur 220 chevaux

Particularité :
Née pour les 70 ans de la marque Lotus, cette série aurait été limitée à 30 exemplaires pour l’Europe ou à 40 exemplaires dont 20 pour le Japon selon les sources. Quoi qu’il en soit, la 250 GP Edition est exclusivement disponible en Motorsport Black avec des bandes or sur la lame avant, le panneau avant, le hard-top et le capot moteur. Les supports d’aileron et les jantes sont également dorés, tout comme l’ensemble des stickers dont ceux comportant la phrase « World Champions 13 Titles ». Les étriers de frein sont rouges. A l’intérieur, le cuir et l’alcantara sont surpiqués en doré.


— Elise Sport 220 evo Edition —

Production :
En mai 2018

Motorisation :
4 cylindres 1.8 Toyota 2ZR-FE compresseur 220 chevaux

Particularité :
Cette série a été créée pour célébrer le titre de voiture de l’année (eCOTY pour evo Car Of The Year) que lui a attribué le magazine evo. Elle a été limitée à 15 exemplaires et 2 coloris : Black Metallic ou Orange Metallic. Cette dernière teinte faisait écho à la couverture du magazine de pré-lancement n°000 en 1998 sur laquelle figurait une Elise S1 orange. Elle se distingue (oui…) par 3 petits stickers sur les ailes et le masque arrière ainsi que le logo du magazine brodé sur les sièges.


— Elise Sport 220 Heritage Edition —

Production :
30 exemplaires RHD en juillet 2019

Motorisation :
4 cylindres 1.8 Toyota 2ZR-FE compresseur 220 chevaux

Particularité :
Cette série de 30 autos est réservée au Japon. Sur base de Sport 220 en teinte Old English White, elles recevaient des bandes Heritage Green, Heritage Red ou Heritage Blue. Ce code couleur extérieur est repris à l’intérieur avec un cuir Heritage Aloe Green, Venom Red ou Knot Blue. Elles avaient également une plaque spécifique non numérotée.


— Elise Cup 250 Bathurst Edition —

Production :
6 exemplaires RHD en février 2020

Motorisation :
4 cylindres 1.8 Toyota 2ZR-FE compresseur 246 chevaux

Particularité :
Le 2 février 2020, à l’occasion des 12 heure de Bathurst sur le mythique circuit de Mount Panorama, Lotus a présenté une série limitée à 6 exemplaires et réservée au marché australien, le 6ème de la marque en 2019. Ses spécificités ? Une plaque numérotée et les incontournables stickers.


— Elise Sport 220 Special Color Edition —

Production :
40 exemplaires RHD en février 2020

Motorisation :
4 cylindres 1.8 Toyota 2ZR-FE compresseur 220 chevaux

Particularité :
Cette série limitée a été lancée par LCI, l’importateur officiel Lotus au Japon. La prise de commande devait débuter le 28 février 2020 pour des livraisons à compter de mi-mars. L’idée était de cinq exemplaires dans huit couleurs différentes. Parmi celles-ci, cinq n’étaient jusqu’alors pas proposée sur l’Elise S3 :

  • Bronze Copper Red
  • Zest Yellow (qui était au catalogue en 2013)
  • Nightfall Blue (présent sur la S2 Sports Racer)
  • Metallic Red (proposé sur la 3-11)
  • Battleship Grey (déjà vu sur l’Evora et l’Exige)

Les trois autres sont des teintes Premium :

  • Isotope Green
  • Burnt Orange
  • Daytona Blue

— Elise Classic Heritage —

Production :
en mai 2020

Motorisation :
4 cylindres 1.8 Toyota compresseur 220 chevaux

Particularité :
Cette série limitée Classic Heritage est produite à 100 exemplaires. Elle est disponible dans 4 livrées faisant chacune écho à d’illustres aînées : noir / or (Lotus Type 72D), rouge / blanc / or (Lotus Type 49B), bleu / rouge / argent (Lotus Type 81) et bleu / blanc (Lotus Type 18). La production n’est pas limitée par livrée, on peut donc imaginer que certaines auront plus de succès que d’autres malgré un tarif identique de 47.848€.

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